Economie

Pétrole:  le brut maintient le cap des 100 dollars

Les relations entre Téhéran et Washington ont connu une détérioration brutale hier, marquée par des affrontements armés inédits, malgré la prolongation d’une trêve jugée de plus en plus précaire. Dans le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour les flux pétroliers mondiaux, les forces iraniennes ont ciblé des navires marchands. Des tirs ont été essuyés contre au moins trois bâtiments : l’un d’eux a été gravement touché, tandis que deux autres ont été arraisonnés par les Gardiens de la Révolution.

Ces opérations constituent la montée en puissance la plus significative observée ces derniers jours. Elles surviennent seulement quelques heures après que Washington a annoncé la reconduction du cessez-le-feu, soulignant ainsi la fragilité extrême de la situation. De leur côté, les États-Unis n’ont effectué aucune frappe aérienne hier, mais ont renforcé leur dispositif de blocus naval, interceptant plusieurs pétroliers iraniens dans diverses zones maritimes.

Sur le plan énergétique, ces évolutions entretiennent une vive nervosité sur les marchés. Le prix du baril de Brent évolue ainsi entre 100 et 102 dollars, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) se maintient dans une fourchette de 92 à 94 dollars, dans un climat de très forte instabilité.

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