Mondial 2026 : 355 M$ pour les clubs libérateurs de joueurs
À moins d’un an du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, la FIFA a dévoilé une hausse sans précédent des indemnités versées aux clubs qui cèdent leurs internationaux aux sélections. L’enveloppe totale atteindra 355 millions de dollars, répartis entre les éliminatoires et le tournoi final.
5000 dollars minimum par jour et par joueur pendant la phase finale
Pendant le Mondial, les clubs recevront au moins 5000 dollars par jour et par footballeur libéré. À cette base s’ajoutera une partie variable, dépendant de l’utilisation réelle du joueur : présence sur la feuille de match et temps de jeu. Les détails définitifs seront communiqués après la compétition.
355 millions de dollars au total, avec une part inédite pour les qualifications
Ce dispositif s’inscrit dans le programme d’aide financière aux clubs de la FIFA. L’instance avait déjà annoncé en septembre une progression de 70 % par rapport au Qatar 2022. Le montant global atteint 355 M$, dont 100 M$ dédiés pour la première fois aux éliminatoires. Pour les 905 matches de qualification, les clubs toucheront environ 2360 dollars par joueur et par rencontre.
La phase finale bénéficiera de 250 M$. Les 5 M$ restants financeront des programmes de développement du football de clubs, conformément à l’accord FIFA-Association européenne des clubs.
Un Mondial à 48 équipes et 104 matches
La Coupe du monde 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Ce sera la première édition avec 48 sélections (contre 32 auparavant), portant le nombre de matches de 64 à 104. Cette réforme allonge mécaniquement la durée de mise à disposition des joueurs et, par conséquent, les compensations versées aux clubs.
Des recettes record pour la FIFA
Grâce à l’expansion de sa compétition reine, la FIFA espère des revenus historiques : 13 milliards de dollars sur le cycle 2023-2026, en hausse de 72 % par rapport au cycle précédent. Rien que pour 2026, les recettes sont estimées à 8,9 milliards de dollars, signe de l’ampleur économique prise par le Mondial version XXL.

