Azerbaïdjan – Tunisie : une liaison pétrolière modeste mais mesurable à 29,5 M$
Selon les données officielles publiées par le Comité national des douanes d’Azerbaïdjan, la Tunisie a importé du pétrole brut et des produits pétroliers en provenance de Bakou durant les deux premiers mois de l’année 2026. Ces chiffres, relayés par des rapports économiques internationaux, confirment l’existence de flux commerciaux directs dans le secteur énergétique entre les deux pays.
Sur la période janvier-février 2026, l’Azerbaïdjan a expédié vers la Tunisie environ 61 300 tonnes de pétrole brut et de produits dérivés des roches bitumineuses, pour une valeur totale de près de 29,5 millions de dollars américains. Ces montants proviennent des déclarations en douane enregistrées à l’issue des procédures d’exportation au cours de ces deux mois.
Bien que ces volumes restent modestes au regard du total des exportations pétrolières azerbaïdjanaises – qui atteignent plusieurs millions de tonnes à destination de divers marchés européens et internationaux – ils illustrent l’existence de liens commerciaux tangibles entre Bakou et Tunis. L’Azerbaïdjan a livré du pétrole à de nombreux pays en janvier-février 2026, et la Tunisie figure parmi les destinataires pour lesquels des volumes confirmés et une valorisation précise sont disponibles dans les statistiques douanières officielles.
Cette information intervient alors que la Tunisie demeure fortement dépendante des importations pour satisfaire sa consommation intérieure de pétrole, sa production nationale étant insuffisante pour répondre à la demande, comme le soulignent plusieurs analyses économiques sectorielles.
Les données douanières azerbaïdjanaises sont reconnues par les opérateurs économiques et les analystes internationaux comme une source primaire fiable pour mesurer les échanges de matières premières et observer les tendances du commerce extérieur. Elles permettent notamment de suivre les grands partenaires de Bakou – l’Italie, la Roumanie, le Portugal et l’Allemagne restant des marchés majeurs – ainsi que des flux plus modestes mais significatifs vers d’autres pays, dont la Tunisie.

