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X Money est là : Elon Musk lance enfin sa banque sur le réseau social

C’est l’un des projets les plus attendus – et les plus retardés – de l’ère Musk chez Twitter. Cette fois, c’est acté : le réseau social X, rebaptisé après le rachat par le milliardaire, déploie enfin son service bancaire intégré. Baptisé X Money, il a été officiellement mis en ligne en tout début de semaine, après une phase bêta ouverte le 25 juin dernier.

Avec cette lancement, Elon Musk concrétise une promesse qu’il martelait depuis son arrivée à la tête de la plateforme : faire de X une « application universelle » (everything app), sur le modèle du chinois WeChat. L’outil ne se limite plus aux tweets : il devient un portefeuille numérique à part entière.

Paiements, virements, compte rémunéré : ce que propose X Money

Concrètement, les utilisateurs américains abonnés aux formules Premium et Premium+ peuvent désormais :

  • effectuer des paiements et des virements entre eux,
  • transférer de l’argent depuis ou vers leur compte bancaire,
  • accéder à un compte de dépôt rémunéré, dont le taux d’intérêt peut atteindre 6 %,
  • commander une carte de retrait (physique et virtuelle) associée au service.

La garde des fonds est confiée à Cross River Bank, un prêteur du New Jersey bien connu dans l’écosystème Fintech américain, et les dépôts sont assurés jusqu’à 250 000 dollars par la FDIC, le gendarme fédéral des dépôts bancaires.

Un premier pas vers le « tout-en-un » à la chinoise

Pour Elon Musk, ce n’est qu’une étape. Mais une étape cruciale. L’objectif affiché reste de transformer X en une application capable de gérer aussi bien la messagerie, les appels, les achats en ligne que les services financiers. Un modèle directement inspiré de WeChat, l’application chinoise qui concentre déjà une bonne partie de la vie numérique de ses utilisateurs.

Reste à voir si X Money parviendra à convaincre au-delà des cercles d’abonnés payants, et à quel rythme le service sera étendu hors des États-Unis. En attendant, le réseau social entre de plain-pied dans la bataille des super-apps – avec un atout de taille : sa communauté mondiale, et un patron décidé à ne pas s’arrêter en si bon chemin.

Elon Musk passe à la caisse : X Money est officiellement lancé

C’est l’un des projets les plus attendus – et les plus retardés – de l’ère Musk chez Twitter. Cette fois, c’est acté : le réseau social X, rebaptisé après le rachat par le milliardaire, déploie enfin son service bancaire intégré. Baptisé X Money, il a été officiellement mis en ligne en tout début de semaine, après une phase bêta ouverte le 25 juin dernier.

Avec cette lancement, Elon Musk concrétise une promesse qu’il martelait depuis son arrivée à la tête de la plateforme : faire de X une « application universelle » (everything app), sur le modèle du chinois WeChat. L’outil ne se limite plus aux tweets : il devient un portefeuille numérique à part entière.

Paiements, virements, compte rémunéré : ce que propose X Money

Concrètement, les utilisateurs américains abonnés aux formules Premium et Premium+ peuvent désormais :

  • effectuer des paiements et des virements entre eux,
  • transférer de l’argent depuis ou vers leur compte bancaire,
  • accéder à un compte de dépôt rémunéré, dont le taux d’intérêt peut atteindre 6 %,
  • commander une carte de retrait (physique et virtuelle) associée au service.

La garde des fonds est confiée à Cross River Bank, un prêteur du New Jersey bien connu dans l’écosystème Fintech américain, et les dépôts sont assurés jusqu’à 250 000 dollars par la FDIC, le gendarme fédéral des dépôts bancaires.

Un premier pas vers le « tout-en-un » à la chinoise

Pour Elon Musk, ce n’est qu’une étape. Mais une étape cruciale. L’objectif affiché reste de transformer X en une application capable de gérer aussi bien la messagerie, les appels, les achats en ligne que les services financiers. Un modèle directement inspiré de WeChat, l’application chinoise qui concentre déjà une bonne partie de la vie numérique de ses utilisateurs.

Reste à voir si X Money parviendra à convaincre au-delà des cercles d’abonnés payants, et à quel rythme le service sera étendu hors des États-Unis. En attendant, le réseau social entre de plain-pied dans la bataille des super-apps – avec un atout de taille : sa communauté mondiale, et un patron décidé à ne pas s’arrêter en si bon chemin.

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