Tunisie – Corée du Sud : lancement d’un projet de digitalisation des procédures douanières
La Douane tunisienne a officialisé, mercredi le 08 avril 2026, le démarrage d’un projet de système électronique intégré, mené en collaboration avec l’administration sud-coréenne des douanes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des actions de coopération internationale et de la modernisation numérique des services douaniers.
Une cérémonie s’est tenue au siège de la Direction générale des douanes, présidée par le directeur général de l’institution tunisienne. Étaient également présents l’ambassadeur de la République de Corée du Sud à Tunis, la directrice générale du département informatique des douanes sud-coréennes, le PDG de l’Agence coréenne de coopération douanière (CUPIA), ainsi que des représentants du ministère tunisien des Affaires étrangères. Une délégation coréenne et plusieurs hauts responsables des douanes tunisiennes ont aussi participé à l’événement.
Le directeur général des douanes tunisiennes a souligné l’importance de la coopération bilatérale dans ce secteur, en particulier grâce à ce projet entièrement financé par la partie sud-coréenne. Selon lui, l’objectif est de numériser les procédures douanières et d’accroître la transparence des échanges administratifs avec les opérateurs économiques, notamment lors de l’application des tarifs préférentiels prévus par les accords bilatéraux et multilatéraux.
De son côté, l’ambassadeur sud-coréen à Tunis a réaffirmé l’engagement de son pays à faire réussir ce système électronique intégré, ainsi que sa volonté de renforcer davantage la coopération avec l’administration tunisienne. Il a rappelé que les programmes conjoints revêtent une importance particulière dans le domaine douanier pour soutenir la digitalisation des procédures, conformément au mémorandum d’entente signé entre les deux parties sur la coopération et l’assistance mutuelle.
Selon le communiqué officiel, ce système permettra aux opérateurs économiques et aux services douaniers de déterminer électroniquement l’origine des marchandises, en se fondant sur les règles d’origine propres à chaque accord, ce qui contribuera à une application correcte des dispositions conventionnelles.

