Pétrole: le baril perd pied sur une annonce diplomatique
Les tensions géopolitiques se relâchent. L’annonce de pourparlers directs et prochains entre Washington et Téhéran concernant le programme nucléaire iranien a dissipé les craintes d’une crise majeure sur l’approvisionnement pétrolier mondial. Cette perspective de désescalade agit comme un puissant calmant sur les cours du brut.
Le dialogue doit reprendre ce jour à Mascate, sous médiation omanaise. Cette percée diplomatique a immédiatement pesé sur les prix. Lors de la dernière séance, le baril de référence avait déjà cédé 2,75 %.
Conséquence de cette détente, pour la première fois depuis plus d’un mois, les deux références mondiales, le Brent de la mer du Nord et le WTI américain, s’apprêtent à clôturer la semaine en territoire négatif. Après avoir atteint des sommets en six mois fin janvier, les cours sont entrés dans une phase de consolidation. Ils affichent désormais un recul de plus de 3% par rapport à leurs récents pics.

