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Le ministère de la Santé appelle à la vigilance face aux mauvaises habitudes alimentaires

À quelques semaines du début du mois sacré de Ramadan 2026, les autorités sanitaires appellent les fidèles à la prudence. Dans un communiqué récent, le ministère de la Santé met en garde contre les erreurs alimentaires fréquentes qui, associées au jeûne, peuvent entraîner fatigue, troubles digestifs et déshydratation. L’objectif : sensibiliser la population à adopter des comportements sains pour vivre cette période de spiritualité sans compromettre leur bien-être physique.

Un suhoor pensé pour durer

Pour bien commencer la journée de jeûne, tout se joue dès l’aube avec le repas du suhoor. Le ministère conseille de le prendre le plus tard possible, afin de réduire la sensation de faim et de soif durant les longues heures sans apport. Sur le plan nutritionnel, il est recommandé de privilégier les glucides complexes comme le pain complet ou les céréales traditionnelles qui procurent une énergie durable. Ces aliments doivent être accompagnés de légumes, de fruits, et de produits laitiers pasteurisés.

À l’inverse, il est déconseillé de consommer des aliments trop sucrés ou trop salés, ainsi que des plats riches en matières grasses. Les boissons stimulantes, notamment celles contenant de la caféine, sont également à limiter, car elles augmentent la déshydratation au cours de la journée.

Iftar : rompre le jeûne avec mesure

Au moment de la rupture du jeûne, la prudence est de mise pour éviter de brusquer l’organisme. Le ministère recommande de commencer par des liquides tièdes — eau ou lait — accompagnés de quelques dattes ou fruits. Une courte pause est ensuite conseillée avant de passer au plat principal, afin de faciliter la digestion.

Les autorités sanitaires mettent en garde contre les excès alimentaires, en particulier la consommation excessive de fritures, de boissons gazeuses et de viandes variées au cours d’un même repas. Il est également rappelé qu’il est essentiel de bien mâcher et de manger lentement pour éviter les inconforts digestifs.

Soirées modérées et nuits réparatrices

La soirée, bien que propice aux moments de partage, doit rester équilibrée. Le ministère recommande de privilégier les fruits et les produits laitiers, en évitant les pâtisseries trop sucrées et les préparations grasses. L’hydratation reste primordiale : boire suffisamment d’eau entre l’iftar et le coucher est indispensable pour compenser la privation de la journée.

Enfin, pour maintenir un bon équilibre général, une activité physique légère, comme une marche deux heures après le repas du soir, est encouragée. Le ministère insiste également sur l’importance d’un sommeil suffisant — 7 à 8 heures par nuit — pour prévenir l’épuisement et permettre à l’organisme de mieux supporter le rythme du jeûne.

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