Agenda fiscal de mars 2026 : l’impôt sur les sociétés au cœur des échéances
La Direction générale des impôts (DGI) vient de dévoiler le calendrier des obligations fiscales pour le mois de mars 2026. Au total, six échéances majeures rythmeront ce mois, concernant aussi bien les particuliers que les entreprises. Face à cette concentration de dates limites, l’administration recommande aux contribuables de ne pas attendre le dernier moment pour effectuer leurs formalités.
Première quinzaine : les déclarations mensuelles et la taxe de circulation
Le mois s’ouvre avec une première obligation pour les sociétés. Dès le 2 mars, les personnes morales qui ne sont pas rattachées au télépaiement doivent avoir déposé leur déclaration des résultats du mois de janvier 2026.
Trois jours plus tard, le 5 mars, c’est au tour des automobilistes d’être concernés. La date limite de paiement de la taxe de circulation concerne spécifiquement, à cette date, les personnes physiques dont les plaques d’immatriculation se terminent par un chiffre pair.
La deuxième partie de la première quinzaine est marquée par le 16 mars, date butoir pour les travailleurs indépendants et les professionnels relevant du régime des personnes physiques. Ceux-ci doivent déposer leur déclaration mensuelle, conformément aux règles en vigueur.
Seconde quinzaine : le grand rendez-vous des sociétés
La fin du mois de mars est particulièrement dense pour le monde des affaires. Le 23 mars, c’est au tour des personnes morales ayant opté pour la télédéclaration et le paiement à distance de s’acquitter de leur déclaration mensuelle.
Mais la date la plus importante du mois est sans conteste le 25 mars. Il s’agit de l’échéance unique pour le dépôt de la déclaration annuelle des résultats (Impôt sur les Sociétés). Sont concernées au premier chef les sociétés clôturant leurs comptes au 31 décembre 2025, y compris les entreprises totalement exportatrices. Cette date est également celle du versement du premier acompte pour les sociétés de personnes et assimilées.
Enfin, le mois s’achève le 30 mars avec une nouvelle échéance pour les entreprises : celles qui ne sont pas soumises au système de télépaiement doivent déposer leur dernière déclaration mensuelle au titre de la période précédente.
Recommandations de l’administration
La DGI insiste sur le fait que ces dates représentent des délais légaux de rigueur et non des jours de dépôt conseillés. L’objectif de cette communication est d’inciter les contribuables à anticiper pour éviter les engorgements de dernière minute, tant dans les centres des impôts que sur les serveurs informatiques.
L’administration rappelle également une règle essentielle de prorogation des délais : si l’une de ces dates butoirs tombait un dimanche ou un jour férié, les contribuables disposeraient automatiquement du jour ouvrable suivant pour régulariser leur situation, sans subir de pénalités de retard.

